En Fait

Le recourant, un ressortissant kosovar, a épousé en 1993 une Suissesse et a obtenu à cette occasion une autorisation de séjour. Après son divorce de sa première épouse, il a épousé en 2002 une compatriote et a demandé le regroupement familial pour elle et leurs trois enfants. L'office de la migration du canton de Zurich n'a pas entré en matière sur la demande, a révoqué l'autorisation d'établissement du recourant et lui a fixé un délai pour quitter le territoire cantonal. Le recourant a contesté cette décision devant le tribunal administratif du canton de Zurich, qui a rejeté son recours.

Le recourant a formé un recours devant le Tribunal fédéral et a demandé l'annulation du jugement du tribunal administratif, de renoncer à la révocation de l'autorisation d'établissement et d'autoriser l'entrée en Suisse de son épouse et de leurs enfants communs.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné si le recourant avait obtenu l'autorisation d'établissement en dissimulant sciemment des faits essentiels. Il a constaté que le recourant avait entretenu, pendant son mariage avec la Suissesse, une relation parallèle avec son épouse actuelle et avait eu des enfants avec elle, sans en informer les autorités de migration.

Le tribunal a considéré que le recourant avait obtenu l'autorisation d'établissement en dissimulant sa relation parallèle et ses véritables intentions, ce qui constitue un motif de révocation. La révocation de l'autorisation d'établissement…