En Fait
Le recourant, un ressortissant serbe, est entré en Suisse en 1991 et a obtenu l'autorisation d'établissement en 2002. Il a déposé une demande de regroupement familial pour sa fille en 2004, qui a été rejetée par les autorités cantonales. Le recourant a contesté cette décision devant le Tribunal administratif du canton de St-Gall, qui a rejeté le recours.
Le recourant a ensuite formé un recours devant le Tribunal fédéral, en demandant l'annulation du jugement du Tribunal administratif et l'octroi du regroupement familial pour sa fille. Le Tribunal fédéral a rejeté le recours, considérant que le recourant avait invoqué de manière abusive le droit au regroupement de sa fille en vertu de l'art. 17 al. 2 phrase 3 LSEE.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné la décision attaquée uniquement dans la mesure où le recourant pouvait invoquer un droit fondamental à l'octroi. Il a constaté que le recourant disposait de l'autorisation d'établissement depuis mai 2002 et qu'il existait donc un droit fondamental à l'inclusion de sa fille dans l'autorisation d'établissement.
Cependant, le Tribunal a examiné si la demande de regroupement familial était abusive. Il a constaté que le recourant n'avait déposé la demande qu'après que sa fille ait atteint l'âge de 17 ans, alors que le regroupement était juridiquement possible plus tôt. Le Tribunal a considéré cela comme un indice d'abus de droit, car le recourant n'a pas pu justifier de manière crédible pourquoi il avait attendu si longtemps pour exercer son droit au regroupement.
Le Tribunal a également souligné que le recourant avait invoqué à chaque instance un…