En Fait

Le recourant [X.] a été condamné le 11 mars 2008 pour plusieurs actes sexuels avec un enfant, contrainte sexuelle, harcèlement sexuel et pornographie. La peine a été suspendue en faveur d'une mesure thérapeutique stationnaire. Après sa libération conditionnelle de cette mesure, il a été soumis à une période d'épreuve de trois ans et a reçu plusieurs directives, notamment une interdiction de contact avec des mineurs et la déclaration de ses appareils connectés à Internet.

Le recourant a contesté ces directives et demandé leur annulation. L'instance précédente a rejeté son recours. Le recourant a formé un recours devant le Tribunal fédéral et a demandé l'annulation de la décision de l'instance précédente et l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné la légalité de l'interdiction de contact et de la directive relative à la déclaration et au contrôle des appareils connectés à Internet. Il a constaté que l'interdiction de contact a une base légale suffisante dans les art. 62 al. 3 CP et 94 CP et qu'elle est proportionnée pour minimiser le risque de récidive du recourant.

La cour a jugé que la directive relative à la déclaration et au contrôle des appareils connectés à Internet est également légale, car elle constitue une mesure appropriée pour empêcher le recourant de…