En Fait
J. B., né en 1943, commerçant ambulant, perçoit depuis le 1er septembre 1982 une demi-rente d'invalidité sur la base d'un degré d'invalidité de 50%. Dans le cadre d'un réexamen du droit aux prestations complémentaires, la caisse de compensation du canton de Saint-Gall a réduit le droit aux prestations complémentaires, en tenant compte d'un revenu professionnel présumé de 19'800 francs, avec effet au 1er avril 1989, à 548 francs par mois.
L'épouse de l'assuré s'est plainte auprès du tribunal des assurances du canton de Saint-Gall et a demandé l'annulation de la décision de réduction. Le tribunal cantonal a renvoyé l'affaire à l'administration pour complément d'instruction et nouveau calcul des prestations complémentaires.
La caisse de compensation a formé un recours de droit administratif et a demandé que le droit aux prestations complémentaires soit fixé à 871 francs par mois, sur la base d'un revenu annuel imputable de 12'800 francs.
En Droit
Le Tribunal fédéral des assurances considère que l'administration doit informer l'assuré de son intention de prendre en compte un revenu professionnel hypothétique avant de rendre sa décision et l'inviter à se prononcer à ce sujet. Si l'assuré soulève des objections, l'administration doit les examiner et, le cas échéant, procéder à d'autres clarifications afin d'évaluer si la présomption légale de l'art. 14a, al. 2 OPC peut être réfutée.
Sur le fond,…