En Fait

X. (ci-après : le demandeur 1) a été engagé par A. SA (ci-après : le défendeur) en tant que directeur commercial. Le contrat de travail prévoyait une période d'essai de plus de trois mois, ce qui est illégal. Le 17 août 2000, le défendeur a résilié le contrat de travail avec effet au 24 août 2000. Le demandeur 1 et la caisse publique d'assurance-chômage du canton d'Argovie (ci-après : la demanderesse 2) ont intenté une action en justice contre le défendeur dans le but de l'obliger à payer des créances salariales.

Le Tribunal cantonal de Schwytz a condamné le défendeur à payer des créances salariales au demandeur 1 et à la demanderesse 2. Les demandeurs ont interjeté appel contre le jugement du Tribunal cantonal.

En Droit

Le Tribunal fédéral rejette l'appel. Il constate que les parties voulaient un préavis aussi court que possible jusqu'à fin août 2000, mais que la convention contractuelle d'une période d'essai de plus de trois mois est illégale. Dans de tels cas, le délai de préavis légal subsidiaire d'un mois s'applique, et non le délai plus long convenu pour la suite.

Le Tribunal fédéral ajoute que le délai de préavis commence toujours à courir à la notification du licenciement ou le lendemain et se termine…