En Fait

B., né en 1948, perçoit depuis le 1er juillet 2002 une rente AI complète avec un taux d'invalidité de 95 %. L'Assurance sociale du canton de Saint-Gall lui a accordé des prestations complémentaires (PC) à partir du 1er juillet 2005, en tenant compte d'un revenu hypothétique de son épouse, née en 1956, de Fr. 11'746.- par an. L'épouse de l'assuré a été déclarée à 70 % incapable de travailler par son médecin traitant.

Le Tribunal des assurances sociales du canton de Saint-Gall a annulé la décision de réclamation et renvoyé l'affaire à l'Assurance sociale pour complément d'instruction et nouvelle décision. Cette dernière a formé un recours auprès du Tribunal fédéral.

En Droit

Le Tribunal fédéral considère que l'Assurance sociale est tenue d'examiner de manière indépendante l'état de santé et la capacité de travail de l'épouse de l'assuré. Elle ne peut pas se contenter d'attendre le résultat d'une éventuelle procédure AI.

L'attestation du médecin traitant du 11 janvier 2006 satisfait aux exigences jurisprudentielles en matière de base d'évaluation médicale. C'est sur cette base qu'il faut se fonder.

En outre, l'Assurance sociale doit…