En Fait
Les recourantes, une ressortissante dominicaine et sa fille, avaient obtenu un permis de séjour UE/AELE en Suisse en raison de leur mariage avec un ressortissant espagnol. Après leur séparation et la dissolution de leur mariage, elles ont demandé un permis de séjour pour le canton de Zurich. L'office des migrations et la direction de la sécurité du canton de Zurich, ainsi que le tribunal administratif du canton de Zurich, ont rejeté leur demande.
Les recourantes ont formé un recours en matière de droit public et un recours constitutionnel subsidiaire auprès du Tribunal fédéral. Elles se sont référées à l'accord de libre circulation (ALCP), à l'art. 50 de la loi sur les étrangers (LEtr), à l'art. 11 de la Constitution fédérale (Cst.) et à l'art. 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).
En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a constaté que les recourantes n'ont plus droit à un permis de séjour en vertu de l'ALCP après la dissolution de leur mariage et le départ de leur époux de Suisse.
Le tribunal a également examiné si l'art. 50 LEtr est applicable lorsque le ressortissant de l'UE ne possède qu'un permis de séjour UE/AELE et non une autorisation d'établissement. Il a conclu que l'art. 50 LEtr n'est pas applicable dans ce cas, car l'ancien époux n'avait pas d'autorisation d'établissement en Suisse.
Le tribunal a également rejeté la demande de permis…