En Fait
W. a fait recours auprès de la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal fédéral contre une décision de l'Autorité de surveillance des poursuites et des faillites du canton de Soleure du 18 mars 1998. Par cette décision, l'autorité de surveillance cantonale n'est pas entrée en matière sur le recours déposé en langue française par W.
En Droit
Le Tribunal fédéral considère que le recourant peut certes déposer son acte de recours auprès du Tribunal fédéral en langue française, mais qu'en l'espèce, il n'y a pas de raison de s'écarter du principe selon lequel les arrêts du Tribunal fédéral sont rédigés dans la langue de la décision attaquée. Le recourant n'a pas démontré qu'il serait dans l'incapacité de comprendre un jugement rédigé en langue allemande.
Les règles applicables à la correspondance avec les autorités cantonales diffèrent de celles applicables à la correspondance avec les autorités fédérales. La langue officielle dans le…