En Fait
[X.] et [Y.] ont déposé une plainte pénale le 4 décembre 2012 contre leurs anciens employés [A.] , [B.] et [C.] ainsi que contre [D.] , [E.] et [F.] pour violation du secret des affaires, escroquerie, contrainte et délits contre l'honneur. Le Ministère public de Zurich-Limmat a ordonné le 25 mars 2013 la non-ouverture de procédure. Un recours contre cette décision de non-ouverture de procédure, déposé par [Y.] et [X.] , a été rejeté par le Tribunal cantonal de Zurich le 23 octobre 2013.
[X.] et [Y.] ont formé un recours en matière pénale et demandent que la décision du Tribunal cantonal soit annulée et qu'une instruction pénale soit ouverte concernant la violation du secret des affaires et la contrainte.
En Droit
Le Tribunal fédéral entre en matière sur le recours, dans la mesure où il concerne la violation du secret des affaires. L'instance précédente a constaté, sur le plan des faits, que les recourants avaient eu connaissance, au plus tard fin août 2012, du fait qu'(au moins) un plan de liquidité avait été transmis à l'extérieur au recouré 6. Ainsi, les recourants avaient à cette époque connaissance d'une éventuelle violation du secret des affaires, de sorte que le délai de dépôt de la plainte pénale selon l'art. 31 CP a…