En Fait
Le 21 juillet 2008, A.A. a conclu un contrat de prêt de 2 millions d'euros avec la Banque C. Le 7 novembre 2008, la banque a confirmé à A.A. qu'elle acceptait d'abandonner la garantie hypothécaire de premier rang sur la maison située en France. Le 16 novembre 2010, la banque a déclaré le prêt exigible de manière anticipée. Le 11 juillet 2016, la banque a requis une poursuite contre A.A. Le 2 septembre 2016, l'Office des poursuites a notifié à A.A. un commandement de payer, auquel A.A. et son épouse B.B. ont fait opposition totale. La banque a alors déposé une requête de mainlevée provisoire des oppositions.En Droit
Selon le Tribunal fédéral, il incombe au poursuivi de rendre simplement vraisemblable le contenu du droit étranger applicable à ses moyens libératoires, en l'occurrence le droit français. Le juge de la mainlevée doit alors procéder à un examen sommaire du bien-fondé juridique de ces moyens. En l'espèce, les poursuivis n'ont pas rendu vraisemblable devant l'instance cantonale le contenu du droit français…