En Fait
X., citoyen suisse, est décédé ab intestat en France en 1989, laissant pour héritiers légaux son épouse dame X. et leurs deux enfants, dame Y. et B. En 2001, dame Y. a introduit une action en partage contre dame X. et B. devant le Tribunal de première instance de Genève. En 2003, la Cour de justice du canton de Genève a ordonné le partage des valeurs de la succession sises en Suisse, attribuant la moitié à l'épouse et un quart à chaque enfant, et a condamné l'épouse à payer l'intégralité des dettes contractées par le défunt auprès de la Banque cantonale de Genève. L'épouse a recouru contre cette décision au Tribunal fédéral, mais uniquement contre sa fille dame Y.En Droit
Le Tribunal fédéral a rejeté le recours. Il a considéré que, dans le cadre d'un recours en réforme, tout héritier a la faculté de recourir indépendamment de ses cohéritiers pour défendre ses intérêts, mais qu'en vertu du droit matériel, il doit cependant mettre en cause tous ses cohéritiers comme intimés devant l'autorité de recours, sous peine de rejet du recours. En…