En Fait

Le recourant, un ressortissant de Bosnie-Herzégovine, est entré en Suisse en 1982 et a obtenu une autorisation de séjour d'un an. En 1984, son épouse et leur fils sont venus le rejoindre en Suisse. Le recourant a été condamné à plusieurs reprises et a été condamné en 2003 pour tentative d'homicide volontaire, infraction à la loi sur les armes et multiples infractions graves aux règles de la circulation à 5 ans et demi de réclusion. En 2006, le recourant a épousé une citoyenne suisse. L'office des étrangers du canton de Saint-Gall a refusé en 2007 de prolonger l'autorisation de séjour du recourant.

Le recourant a formé un recours contre cette décision et a fait valoir que le refus de prolonger l'autorisation de séjour était disproportionné. Il s'est prévalu de son droit au respect de la vie familiale et de sa longue durée de séjour en Suisse.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné le recours et a conclu que le refus de prolonger l'autorisation de séjour du recourant était proportionné. Le Tribunal a constaté que le recourant avait commis un crime grave et que la gravité de la faute et la durée de la présence en Suisse militaient contre une prolongation de l'autorisation de séjour.

Le Tribunal a également souligné que l'expulsion d'un étranger ayant commis un crime grave n'est pas exclue, même si l'étranger a vécu longtemps en Suisse. Le Tribunal a constaté que le recourant n'était pas bien intégré dans la…