En Fait
Le recourant, un ressortissant turc, a épousé en 1990 une citoyenne suisse et a obtenu en 1996 l'autorisation d'établissement. Après son divorce de son épouse suisse en 1997, il a épousé à nouveau sa première épouse et a demandé le regroupement familial de son épouse turque. La police des étrangers du canton de Bâle-Ville a révoqué l'autorisation d'établissement du recourant, car il avait trompé les autorités sur l'état de son mariage.
Le recourant a formé un recours en matière de droit administratif auprès du Tribunal fédéral et a demandé d'annuler la décision du Tribunal d'appel du canton de Bâle-Ville et de constater que l'autorisation d'établissement ne pouvait pas être révoquée. Le Tribunal fédéral a rejeté le recours et a confirmé la révocation de l'autorisation d'établissement.
En Droit
Le Tribunal fédéral a examiné si la révocation de l'autorisation d'établissement était justifiée. Il a constaté que le recourant avait trompé les autorités sur l'état de son mariage en dissimulant le fait que son épouse vivait déjà depuis un an avec son partenaire. Cette tromperie constitue un motif de révocation au sens de l'art. 9 al. 4 LSEE.
Le Tribunal fédéral a considéré que la révocation de l'autorisation…