En Fait

[A.], née en 1963, a travaillé à temps plein en tant qu'infirmière diplômée à l'hôpital [B.] du 1er juin 1996 au 31 décembre 2011. Depuis le 1er janvier 2012, elle n'était plus en mesure de travailler que de manière réduite pour des raisons de santé. Du 13 janvier au 30 juin 2012, elle a été employée par l'hôpital [B.] sur appel, à hauteur d'un taux d'occupation maximal de 40%. Ce contrat de travail a été prolongé à plusieurs reprises, la dernière fois jusqu'au 31 décembre 2014. Le 12 octobre 2011, [A.] a fait valoir son droit aux indemnités journalières de l'assurance-chômage à compter du 1er janvier 2012.

Par décision du 4 avril 2014, la Caisse publique de chômage de Bâle-Campagne a nié le droit aux indemnités journalières en raison de l'absence de perte de travail imputable, l'assurée étant toujours employée sur appel par le même employeur. Elle a maintenu cette position dans sa décision sur opposition du 30 juillet 2014.

Le Tribunal cantonal de Bâle-Campagne a admis le recours formé contre cette décision et a renvoyé l'affaire à la Caisse de chômage pour examen des autres conditions d'octroi.

En Droit

Le Tribunal fédéral a confirmé la décision de l'instance précédente. Tant que la procédure d'assurance-invalidité visant à déterminer le degré d'incapacité de gain n'est pas terminée, l'assurance-chômage doit indemniser l'assurée partiellement incapable de travailler sur la base d'une perte de travail à 100%, car son aptitude au placement n'est pas manifeste.

Même si le contrat de travail sur…