En Fait

Le conseil communal d'Ebikon a approuvé le 30 septembre 2004 la construction d'un immeuble d'habitation sur la parcelle n° 1310, GB Ebikon. Le propriétaire foncier a vendu la parcelle aux époux Y., qui ont demandé le 3 novembre 2005 une modification du projet. Le conseil communal a approuvé cette modification et a rejeté l'opposition du voisin X. X. s'est plaint auprès du tribunal administratif du canton de Lucerne, qui a rejeté son recours par jugement du 10 janvier 2007. Par la suite, X. a formé un recours auprès du Tribunal fédéral.

Les parties sont : X. (recourant), les époux Y. (intimés) et le conseil communal d'Ebikon ainsi que le tribunal administratif du canton de Lucerne (instance précédente). La décision du Tribunal fédéral est intervenue le 20 juin 2007.

En Droit

Le Tribunal fédéral examine d'office sa compétence et vérifie si le recours est recevable. Le recours doit être motivé de manière suffisante conformément à l'art. 42 al. 1 et 2 LTF. Le recourant doit démontrer que les conditions de légitimité légales sont remplies.

Le Tribunal fédéral juge les recours contre les décisions en matière de droit public, y compris l'aménagement du territoire et le droit de la construction. Le recours peut être formé pour violation du droit conformément aux art. 95 et 96 LTF. Le recourant doit avoir participé à la procédure devant l'instance précédente ou n'avoir pas eu la possibilité de le faire, être touché de manière particulière par la décision attaquée ou l'acte et avoir un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification.

Le Tribunal fédéral examine, en considérant l'obligation générale de motiver le recours, en principe seulement les griefs invoqués, à moins que les vices de droit ne soient manifestes.…