En Fait

Le recourant, un mineur, a demandé une aide aux victimes en vertu de la loi sur l'aide aux victimes (LAVI) à la suite d'une altercation avec un voisin. Le département de l'intérieur du canton de Soleure a rejeté la demande, considérant que l'atteinte à l'intégrité physique et psychique n'était pas suffisamment grave. Le recourant a formé un recours auprès du tribunal administratif du canton de Soleure, qui a rejeté le recours et a mis les frais de justice à la charge du recourant. Le recourant a ensuite formé un recours en matière de droit administratif et un recours constitutionnel auprès du Tribunal fédéral.

L'altercation entre le recourant et le voisin a eu lieu le 10 mai 1998. Le recourant a allégué que le voisin l'avait secoué, tiré par les cheveux et frappé à la tête. Le voisin a toutefois allégué qu'il n'avait fait que séparer les enfants qui se disputaient. Les autorités pénales ont classé l'affaire sans suite, considérant qu'il n'y avait pas d'infraction pénale.

Le recourant a demandé une aide aux victimes, y compris une aide d'urgence et une aide à long terme, ainsi qu'une assistance judiciaire gratuite et une représentation. Le tribunal administratif a rejeté le recours et a mis les frais de justice à la charge du recourant.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours et a confirmé la décision du tribunal administratif. Il a considéré que l'atteinte à l'intégrité physique et psychique du recourant n'était pas suffisamment grave pour justifier une aide aux victimes. Le tribunal a estimé que l'altercation entre le recourant et le voisin était une bagarre quotidienne entre enfants et que les blessures du recourant n'étaient pas graves.

Le tribunal a également considéré que l'assistance judiciaire gratuite et la représentation ne pouvaient pas être accordées, car le…