En Fait
Le recourant, un homme célibataire et en bonne santé, a requis l'asile en Suisse en 2011. Sa demande a été rejetée et il a été placé dans un abri de protection civile (PC) par l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM). Il a demandé à être transféré dans un autre type de logement, invoquant des conditions d'hébergement contraires à la dignité humaine et au respect de la vie privée. Le Département de l'économie du canton de Vaud a rejeté sa demande, et le Tribunal administratif fédéral a confirmé cette décision.
Le recourant a alors interjeté un recours devant la Cour de droit social, qui a rejeté son recours. Il a ensuite interjeté un recours devant le Tribunal fédéral, invoquant les articles 7 et 12 de la Constitution fédérale suisse (Cst.), ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).
En Droit
La Cour a examiné les conditions d'hébergement dans l'abri PC et a constaté que, bien que les conditions soient difficiles, elles ne sont pas contraires aux exigences minimales garanties par l'article 12 Cst. La Cour a également examiné la violation alléguée de l'article 3 CEDH, qui interdit les traitements inhumains ou dégradants, et a conclu que les inconvénients liés à l'hébergement provisoire dans un abri PC n'atteignent pas le minimum nécessaire de gravité pour tomber sous le coup de cet article.
La Cour a également examiné le grief tiré du droit au respect de la vie…