En Fait

Le recourant, un ressortissant autrichien, a été poursuivi par les autorités judiciaires autrichiennes pour des délits contre la propriété. L'Office fédéral de la justice (OFJ) a ordonné la détention provisoire en vue de l'extradition et a ultérieurement approuvé l'extradition vers l'Autriche. Le recourant a formé un recours en matière de droit administratif contre la décision d'extradition et a demandé le rejet de la demande d'extradition et la libération immédiate.

Le recourant a fait valoir que la demande contenait des erreurs et des contradictions flagrantes et qu'il avait un alibi pour la période de délit en question. Il a également invoqué une violation de l'art. 8 CEDH et de son droit fondamental à la vie de famille.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné les conditions d'extradition et a constaté que l'examen des demandes d'extradition de la République d'Autriche se fait conformément à la Convention européenne d'extradition (CEE) et au droit suisse. Le Tribunal a conclu que la décision d'extradition de l'OFJ n'est pas critiquable et que les conditions d'extradition sont remplies.

Le Tribunal a également rejeté l'objection du recourant selon laquelle la demande contenait des erreurs et des contradictions flagrantes. Il a constaté que les indications contenues dans la demande d'entraide judiciaire et dans ses annexes permettent aux autorités suisses de vérifier si des indices suffisants existent pour une infraction extraditable.

Le Tribunal a également examiné la preuve d'alibi du recourant et a constaté qu'elle n'est pas liquide. Il a conclu que le recourant ne démontre pas en quoi il serait exclu qu'il ait pu se rendre dans son pays d'origine pour quelques jours entre le début et la mi-février 2003.

Le Tribunal a également rejeté…