En Fait
Le recourant, un citoyen suisse, avait laissé sa fille étrangère chez sa mère après son émigration de Turquie. Après avoir obtenu la nationalité suisse, il a demandé l'autorisation d'entrée pour sa fille. La police des étrangers du canton de Zurich a rejeté la demande, car les conditions pour le rapprochement familial n'étaient pas remplies. Le Conseil d'État et le Tribunal administratif du canton de Zurich ont confirmé cette décision.
La fille du recourant est entrée en Suisse avec un visa de visiteur et a vécu avec son père. Le père a à nouveau demandé l'autorisation d'entrée pour sa fille, qui a été rejetée. Le Tribunal administratif du canton de Zurich a rejeté le recours administratif formé contre cette décision, car il n'y avait pas de relation prioritaire entre la fille et son père.
En Droit
Le Tribunal fédéral a dû décider si la fille du recourant avait droit au rapprochement familial. Il a constaté que la fille, en tant qu'enfant mineur d'un Suisse, a en principe droit au rapprochement, mais seulement si elle entretient une relation prioritaire avec son père.
Le Tribunal a examiné si la fille entretient une relation prioritaire avec son père et est arrivé à la conclusion que ce n'est pas le cas. La fille a grandi chez sa mère en Turquie et n'avait qu'un contact sporadique avec son père. Le Tribunal a estimé que la fille ne peut pas invoquer un changement significatif dans ses conditions de prise en charge qui justifierait un rapprochement avec son père.
Le Tribunal a également discuté la question de savoir si la réglementation du rapprochement familial dans…