En Fait

Le recourant [A.] a été arrêté le 28 septembre 2022 et placé en détention préventive. L'objet de la procédure est la deuxième prolongation de la détention préventive. Le recourant a été inculpé pour soupçon d'escroquerie professionnelle, de faussement d'identité, d'obtention d'une fausse attestation ainsi que de déclarations fausses auprès des autorités du registre du commerce.

Le tribunal des mesures coercitives du tribunal de district de Wil a prolongé la détention préventive par décision du 28 mars 2023 jusqu'au 29 juin 2023. La chambre d'accusation du canton de Saint-Gall a confirmé l'ordre de détention par décision du 17 mai 2023. Le recourant demande l'annulation de la décision de la chambre d'accusation et sa libération immédiate de la détention préventive.

En Droit

Le Tribunal fédéral a rejeté le recours contre la prolongation de la détention préventive. Le recourant avait allégué que les instances cantonales lui avaient refusé le droit d'être entendu, en ne tenant ni le tribunal des mesures coercitives ni l'instance précédente une audience de détention orale.

Le Tribunal fédéral a toutefois constaté que l'instance précédente avait admis le motif de détention de la crainte de collusion conformément à l'art. 221 al. 1 let. b CPP. L'instance précédente avait constaté que le recourant avait été la force motrice derrière les activités frauduleuses et qu'il existait des indices concrets d'une crainte de collusion.

Le Tribunal fédéral a également constaté que l'instance précédente avait admis les soupçons fondés conformément à l'art. 221 al. 1 CPP. L'instance précédente avait constaté que le recourant avait créé…