En Fait

Le recourant, [A.] , était employé par l'Office fédéral [X.] (autorité intimée) depuis le 1er février 2007. En novembre 2013, un échange de courriels a été découvert, laissant supposer que [A.] avait informé la société [B.] d'une demande interne, alors qu'il était responsable de son audit financier. L'autorité intimée a ouvert une enquête disciplinaire et a temporairement suspendu [A.] de ses fonctions. Le chef de l'enquête a conclu dans son rapport final qu'aucune faute professionnelle n'avait été commise et a recommandé de clore l'enquête disciplinaire sans prendre de mesures disciplinaires. Cependant, l'autorité intimée a résilié le contrat de travail avec effet au 31 janvier 2015.

Le Tribunal administratif fédéral a partiellement admis le recours de [A.] et a condamné l'autorité intimée à payer une indemnité de neuf mois de salaire brut sans déduction des cotisations de sécurité sociale, ainsi que trois mois de salaire brut (y compris les allocations régulières) avec déduction des cotisations de sécurité sociale. [A.] a demandé au Tribunal fédéral une indemnité supplémentaire de huit mois de salaire net en raison d'une résiliation abusive et une indemnité de partie de 7 000 francs pour la procédure antérieure.

En Droit

Le Tribunal fédéral a examiné l'application correcte du droit fédéral et a retenu les faits constatés par l'autorité inférieure. Il a constaté que l'autorité inférieure avait exposé de manière correcte les dispositions et les principes relatifs à la résiliation d'un contrat de travail et au droit à une indemnité en cas de résiliation abusive.

Le…