En Fait
Le recourant [A.] a été arrêté par la police le 28 mars 2023 et placé en détention provisoire par le tribunal des mesures de contrainte du canton de Lucerne. Le Tribunal cantonal de Lucerne a rejeté son recours contre l'ordonnance de détention ainsi que sa demande d'assistance judiciaire gratuite. [A.] a ensuite demandé au Tribunal fédéral d'annuler la décision du Tribunal cantonal et de le libérer immédiatement de la détention. Il a également sollicité l'octroi de l'assistance judiciaire gratuite et d'un conseil pour la procédure devant le Tribunal fédéral. Le Ministère public d'Emmen mène une enquête pénale contre [A.] pour soupçon d'escroquerie et de violation de la loi sur les armes. Il lui est reproché d'avoir tenté, avec [B.] , d'extorquer 50'000 francs à un couple âgé dans une "arnaque à la police". [A.] aurait servi de chauffeur pour [B.] .En Droit
1. Le Tribunal fédéral a examiné le recours librement, car il s'agit d'un recours contre une mesure de contrainte pénale qui touche le droit à la liberté personnelle. 2. Le Tribunal fédéral a conclu que le droit du recourant d'être entendu dans la procédure cantonale de détention n'a pas été violé. Les autorités pénales n'étaient pas tenues de produire dans la procédure de détention tous les résultats provisoires de l'enquête, comme les déclarations de coaccusés. Un choix unilatéral des moyens de preuve ne reflétant pas objectivement le résultat provisoire de l'enquête n'est pas présent. 3. En ce qui concerne le soupçon qualifié selon l'art. 221 al. 1 CPP, le Tribunal fédéral est arrivé à la conclusion que l'instance précédente a à juste titre retenu l'existence d'un…