En Fait
La caisse de compensation des familles scienceindustries (FAK) avait alloué à A. des allocations pour enfant et de formation pour son fils C. Après que C. ait obtenu sa maturité en décembre 2013, il a effectué un stage d'infirmier et accompli son service militaire. La FAK a refusé d'allouer des allocations de formation après le 1er mars 2014. Le tribunal des assurances du canton d'Argovie a annulé cette décision et a obligé la FAK à allouer à A. des allocations de formation pour son fils C. à partir de mars 2014.
La FAK a formé un recours en matière de droit public avec la demande d'annuler la décision de l'instance précédente et de rétablir la décision du 4 février 2014 ainsi que la décision sur opposition du 11 mars 2014. A. a indiqué que son fils n'avait pas réussi l'examen d'admission à l'étude de médecine et avait donc commencé des études en sciences économiques le 15 septembre 2014.
En Droit
Le Tribunal fédéral a dû examiner si l'interruption de la formation due au service militaire et au temps jusqu'à la reprise des études pouvait être reconnue comme temps de formation. L'instance précédente avait admis le recours, car elle était d'avis que le fils de la travailleuse n'avait pas interrompu sa formation.
Le Tribunal fédéral a cependant conclu que l'interruption de la formation due au service militaire et au temps jusqu'à la reprise des études ne pouvait pas être reconnue comme temps de formation. Il s'est appuyé sur l'art. 49ter al. 3 RAVS, qui prévoit que certaines périodes, telles que le service militaire et les périodes sans enseignement, ne sont pas considérées comme des interruptions de la formation, à condition que la formation soit reprise immédiatement après.
Le Tribunal fédéral a…