En Fait
[A.], né le 16 février 1977, souffre depuis plusieurs années de schizophrénie paranoïaque. En 2015, en raison d'une aggravation de son trouble psychique, il a été placé d'office dans la Clinique psychiatrique U. Lors de sa sortie, une prise en charge post-hospitalière a été ordonnée. Après l'expiration de cette prise en charge limitée à six mois, [A.] a arrêté ses médicaments et sa schizophrénie paranoïaque s'est à nouveau renforcée, nécessitant un nouveau placement d'office dans la Clinique U.
Lors de sa sortie de la Clinique psychiatrique, le médecin-cadre compétent a ordonné, dans le cadre d'un suivi post-hospitalier selon l'art. 67k al. 1 de la Loi d'introduction du Code civil suisse et de la Loi sur le partenariat enregistré du canton d'Argovie (EGZGB/AG), une médication sous forme de traitement par injection prolongée ainsi qu'un suivi psychiatrique mensuel.
[A.] s'est adressé au Tribunal de la famille de Lenzburg pour demander la levée des mesures ordonnées. Après avoir entendu [A.], le Tribunal de la famille a confirmé le suivi post-hospitalier ordonné et l'a limité jusqu'au 18 avril 2017. Le Tribunal administratif du canton d'Argovie a rejeté le recours de [A.] contre la décision du Tribunal de la famille.
En Droit
Le Tribunal fédéral considère que les dispositions sur la protection de l'adulte, bien que relevant du droit public, sont étroitement liées au droit civil et peuvent donc faire l'objet d'un…