En Fait
Parties:
- Recourant: Avocat [A.]
- Intimée: Commission de surveillance des avocats et avocates du canton de Bâle-Ville
Faits:
Dans le cadre d'une procédure de divorce devant le tribunal civil du canton de Bâle-Ville, l'avocat Dr. [C.] (représentant du mari) a remis à l'avocat [A.] (représentant de la femme) une lettre du 3 février 2016 contenant une proposition de transaction le 23 février 2016. Après une tentative infructueuse de conciliation, l'avocat [A.] a déposé un "extrait" de cette même lettre dans son réponse à la plainte du 13 juillet 2016, en masquant diverses parties de la lettre.
L'avocat Dr. [C.] a dénoncé l'avocat [A.] à la commission de surveillance, ce qui a conduit à une procédure disciplinaire. La commission de surveillance a averti l'avocat [A.] pour violation des règles professionnelles conformément à l'art. 12 let. a en relation avec l'art. 17 al. 1 let. a LLCA et lui a imposé des frais de procédure de 1'000 fr. Le recours contre cette décision a été rejeté.
L'avocat [A.] a déposé un recours en matière de droit public auprès du Tribunal fédéral, auquel la juridiction de première instance et la commission de surveillance ont répondu.
En Droit
Le Tribunal fédéral examine le recours en matière de droit public et constate que le recourant est légitimé pour recourir et que le recours a été déposé dans les délais et en forme.
Le recourant reproche une constatation des faits par la juridiction de première instance partiellement incomplète et contraire aux pièces du dossier, donc arbitraire. Le Tribunal fédéral constate cependant que la partie essentielle des faits a été établie par la juridiction de première instance et que le grief concernant les faits est infondé.
Le recourant reproche une application illégale de l'art. 12 let. a LLCA. Le Tribunal fédéral explique que les propositions de transaction entre avocats sont automatiquement confidentielles et ne…